Affaire Ferrand: de l’argent public a servi à l’installation des Mutuelles de Bretagne dans le bâtiment loué à sa compagne

 

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Source BFMTV et Jean François L

Richard Ferrand aurait dû se retirer « momentanément », pour Jean-Louis Bourlanges (REM)

Bourlanges

Membre du MoDem et candidat La République en Marche REM dans la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine, l’invité de Cyril Viguier est d’abord revenu sur les nouvelles révélations de BFM TV concernant l’épineuse affaire Ferrand.

S’il confesse ne pas avoir eu l’information et ne pas connaître ce nouvel élément, Jean-Louis Bourlanges a toutefois affirmé «  qu’il aurait été préférable pour tout le monde et pour la cohérence des candidats En marche avec leur propre discours que Mr Ferrand se retire momentanément, tant que les affaires judiciaires ne sont pas réglées  ». Il «  regrette  » que les choses ne se soient pas déroulées de la sorte.

Quant au risque que représente une telle affaire pour la République en marche dans l’optique des législatives, M. Bourlanges «  ne pense pas que ça posera un problème grave  » mais reconnaît qu’il y a là un «  un problème de cohérence  » avec le «  discours  » prôné par le camp du président. L’intéressé a tout de même admis que Richard Ferrand était «  un homme remarquable qui a joué un rôle essentiel dans la mise en place d’En marche  ». Il y a donc, selon lui, «  quelque chose de troublant à l’idée de lui demander un sacrifice  ». «  À sa place, je crois que je l’aurais fait de moi-même  », a-t-il toutefois concédé.

Les ordonnances, une « procédure normale »

Interrogé ensuite sur le dossier chaud de la réforme du code du travail, Jean-Louis Bourlanges a tenu à défendre la méthode choisie affirmant que «  ce qu’essaient de bâtir le président de la république et le gouvernement est un équilibre assez subtil entre l’initiative gouvernementale qui doit être forte et rapide et le rôle du Parlement qui, a travers les ordonnances, ne sera pas court-circuité  ». Il a d’ailleurs défendu ce principe des ordonnances qu’il considère comme «  une procédure normale  » qui n’ira par contre la volonté des parlementaires, selon lui.

Enfin, invité à commenter la déclaration du président du Sénat Gérard Larcher, qui a prévenu qu’une trop large victoire des candidats En marche aux législatives priverait la France d’une véritable opposition, Jean-Louis Bourlanges a souligné que le véritable problème résidait dans le fait que «  les oppositions de droite et de gauche (n’avaient) rien à dire  », ajoutant que ces dernières n’étaient que «  vide idéologique et politique  ».

Source La Voix du Nord

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