La ministre des armées, Sylvie Goulard, dont le nom est cité dans l’enquête sur les assistants parlementaires du MoDem, démissionne.

Le parquet de Paris a ouvert début juin une enquête préliminaire afin de faire la lumière sur les soupçons d’emplois fictifs du MoDem au Parlement européen. Ces soupçons visent une formation alliée au chef de l’Etat et représentée dans le gouvernement sortant par François Bayrou (Justice) et Marielle de Sarnez (Affaires européennes) et Sylvie Goulard. Cette dernière avait été élue au Parlement européen sous la bannière du MoDem en 2009 et réélue sous l’étiquette UDI-MoDem en 2014. 

 

Sylvie Goulard (communiqué) : « Le Président de la République a entrepris de restaurer la confiance dans l’action publique, de réformer la France et de relancer l’Europe. Cette entreprise de redressement doit l’emporter sur toute considération personnelle. C’est pourquoi j’ai demandé au Président de la République, en accord avec le Premier ministre, de ne plus faire partie du Gouvernement. Dans l’hypothèse où l’enquête préliminaire visant le MoDem conduirait à vérifier les conditions d’emploi de mes assistants au Parlement européen, je souhaite être en mesure de démontrer librement ma bonne foi et tout le travail que j’y ai accompli. La mission de défense impose une exigence particulière. L’honneur de nos armées, celui des hommes et des femmes qui  y servent, parfois au péril de leur vie, ne sauraient être mêlés à des polémiques auxquelles ils n’ont aucune part.

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