Mort de Simone Veil: est-il raciste de critiquer Sibeth Ndiaye?

L’antiracisme pavlovien au secours de la conseillère du Président

 

Comme souvent de nos jours, tout a commencé par un texto : « Yes la meuf est dead. » signé Sibeth Ndiaye, en charge de la communication à l’Elysée.

Un sabir incompréhensible

Précision bienvenue : ce sabir incompréhensible était la confirmation de la responsable communication de l’Elysée à un journaliste apprenant la mort de Simone Veil. Traduction: « Oui, Simone Veil est morte ». L’information semblait grave. On ignore ce qui l’a fait réagir avec tant de légèreté : n’y a-t-elle vu la soudaine opportunité d’un « coup de com’ ? » Aurait-elle échappé (de très peu…) à une tentative d’IVG qui aurait laissé quelques traces ? Ou s’en tamponnait-elle simplement le coquillard ?

L’histoire ne le dit pas. Elle a simplement retenu que l’événement n’aurait pas ému celle qui allait dicter au président ses officiels sanglots. Flagrante contradiction. On dit même que le monde en est rempli.

« Un livre utile qui analyse l’évolution de la société par ses moyens et ses possibilités politiques et aussi ses
moyens de communication, de production et d’échange monétaire ou humains.
Un panel d’initiatives que Jean-Pierre Chruszez passe en revue de manière claire et constructive, et qui nous interpelle.
Reste à faire le premier pas pour mettre en œuvre l’idée que chacun porte en soi, pour coopérer humainement à
ce qui nous entoure.
Pour que cet autre début se fasse dans un esprit positif et concret, malgré et avec notre diversité . »
Anne-Marie Delbé, Responsable Communication, Béthune                                        CESAM EDITION 2017, 152 pages 10 € POUR COMMANDER

 

 

Ndiaye soutenue par les Tartuffe

Heureusement, dans la foire à la connerie, on trouve toujours des compétiteurs pour faire exploser le déconnomètre. Pour son malheur, Sibeth Ndiaye a reçu le soutien d’autres Tartuffe. Dans une tribune du Monde, Ibrahima Diawadoh N’Jim (ancien conseiller de Manuel Valls) vole à son secours. Un homme vertueux qui, selon Jeune Afrique, va à la mosquée d’Evry « presque tous les jours ». Et quand il n’y est pas, il lui arrive de consulter Le Canard Enchaîné où il a lu un portrait peu indulgent pour Sibeth Ndiaye. Motif d’indignation supplémentaire : Le Canard dit du mal des gens. Giscard d’Estaing, Edith Cresson, François Fillon l’ont appris à leurs dépens. Mais de tout cela, Ibrahima Diawadoh N’Jim ne semble jamais avoir entendu parler.

J’en veux pour preuve la manière dont cette grande âme s’étonne de la malveillance d’un journal satirique. « Disons les choses clairement : ce qu’on reproche à Sibeth Ndiaye est d’être noire et femme. » Erreur ! On lui reproche simplement d’être vulgaire et cynique ; d’appartenir au milieu, assez répugnant, de la communication et de prospérer sur la Babylone prétentieuse de la superficialité macronienne.

Babylone va tomber

« Sibeth Ndiaye ne demande pas de statut particulier », précise le pétitionnaire. Non, mais lui demande seulement à ce qu’elle soit prise au sérieux par Le Canard Enchaîné. Et à ce qu’un journal satirique n’en dise que du bien. Ce qui pour ne pas être « un statut particulier », ressemble à un drôle de privilège. Ajoutons qu’avec l’audace mallarméenne de son texto « yes la meuf est dead » où pas un mot, sinon les plus cours, n’appartient au dictionnaire ; il serait presque raciste de lui refuser les honneurs de La Pléiade.

En attendant, le pétitionnaire énonce malgré lui quelques exactitudes : « Oui, Sibeth Ndiaye a, avec d’autres, accompli un authentique exploit en construisant sur quelques mois une organisation qui a porté Emmanuel Macron à la présidence de la République. » Nous avons bien lu que la régie communication avait « porté Emmanuel Macron à la présidence de la République. » Nous voilà prévenus…

Par Lucien Rabouille

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Une réflexion sur “Mort de Simone Veil: est-il raciste de critiquer Sibeth Ndiaye?

  1. Le , Eric a dit:

    Les terribles expérimentations du jeune Etat israélien

    Juste après la création de l’Etat d’Israël, des milliers d’enfants yéménites ont été enlevés à leur famille. Certains ont servi de cobayes humains

    L’«énigme des enfants disparus», qui taraude la société israélienne depuis plus de soixante ans, commence seulement à livrer ses secrets. Ils sont encore plus effrayants que ce que l’on imaginait. D’abord, les archives confirment que des milliers d’enfants yéménites ont bien été enlevés. Mais elles démontrent aussi que certains disparus ont succombé durant des expériences médicales pour lesquelles ils ont servi de cobaye humain.

    Echanges de lettres entre hôpitaux rendus publics

    Au cours d’une séance spéciale de la Commission ad hoc de la Knesset, le parlement israélien, organisée le 14 juin dernier ont ainsi été dévoilées des lettres échangées au début des années 1950 par plusieurs directeurs de grands hôpitaux du jeune Etat d’Israël. Ceux-ci se félicitaient confidentiellement de «disposer d’un matériel si abondant à Rosh Hayin», le petit village où étaient alors parqués .

    «J’ai retrouvé le témoignage d’une infirmière racontant comment des médecins avaient tenté de savoir pourquoi le cœur des Yéménites est aussi résistant», raconte le député Amir Ohana, (Likoud). «Je n’imaginais pas que des choses pareilles aient pu se passer dans ce pays.

    D’autres documents datant de 1949 et de 1950 prouvent que les hommes en blanc ont cherché à savoir si les Yéménites avaient «du sang nègre». Ils confirment par ailleurs qu’au moins quatre enfants ayant reçu «un traitement expérimental actif» de nature indéterminée en sont morts. Les parents n’ont pas été prévenus et les corps ont été enterrés à la sauvette dans un lieu que plus personne ne peut situer soixante ans plus tard.

    Les Yéménites croyaient réaliser un rêve biblique

    Peu après la création de l’Etat hébreu en 1948, des centaines de milliers de Juifs originaires des pays arabes et du bassin méditerranéen se sont installés en «Terre promise». Leur intégration n’a pas été facile car la plupart d’entre eux étaient considérés avec mépris par l’establishment «ashkénaze», ces Juifs d’Europe qui constituaient l’ossature du nouvel Etat juif.

    Parqués dans des camps de tentes ou dans des «maabarot», des villages de cabanes rudimentaires, les nouveaux émigrants orientaux ont beaucoup souffert. Mais les plus mal traités étaient sans conteste les 48 000 Yéménites emmenés en Israël entre 1948 et 1949 dans le cadre de l’opération «Tapis volant», un pont aérien secret lancé avec le soutien des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne.

    Profondément religieux, pétris de traditions ancestrales et souvent analphabètes, les «Teymanim» («Yéménites», en hébreu) croyaient réaliser un rêve biblique et s’installer au «Gan Eden» (le paradis). En réalité, beaucoup y ont découvert l’enfer. Surtout les parents des trois à cinq mille enfants enlevés par des infirmières à des fins de «vaccination» avant d’être déclarés «morts» ou «disparus».

    Libération (article) .

    Alors oui on peut critiquer les Juifs et non ce n’est pas forcément Raciste ……

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