LA RESTAURATION SCOLAIRE A LA SAUCE DU MAIRE ACTUEL DE BÉTHUNE OLIVIER GACQUERRE EST INDIGESTE !

La diffusion, mercredi, de l’émission les Chefs contre-attaquent, consacrée aux cantines de l’école Michelet de Béthune et Irène-Curie de Vendin-lès-Béthune a révélé la  gestion déplorable de la cuisine centrale du Sivom du Béthunois, dont le  président n’est autre que le maire actuel de Béthune. Ce dernier cherche comme à l’accoutumé à noyer le poisson (pané et immangeable made in cantine Gacquerre) et à rejeter la  responsabilité sur les autres. Oubliant, hypocrite, que lors du mandat précédent, il  était premier adjoint.

Il est apparu au cours de l’émission pitoyablement prétentieux, affirmant péremptoirement ses compétences car il était banquier,  en réponse au Master-chef lui reprochant de donner à manger de la « M » aux enfants.  On apprenait, entre  autres, au cours  de l’émission,  que le soi-disant tomates  farcies ne comprenait que symboliquement de la viande et que les légumes frais étaient en fait des boîtes  de conserve  ! Une  cuisine canada dry… Comme la gestion municipale d’Olivier Gacquerre.

LES BOÎTES DE CONSERVE DU PETIT COMPTABLE

 Un petit comptable, souvent ridicule dans son ambition de devenir le boeuf de la fable de La  Fontaine, flirtant avec l’imbécillité dans ses  palinodies verbales. Non Monsieur le maire-président, la nutrition des enfants (qui est un facteur  de  réussite scolaire), ne  se  réduit pas à un ratio budgétaire de comptes  d’apothicaire.

Les   Masters-Chefs préconisent la réintroduction de légumes frais dans  le processus de fabrication des repas.  Réintroduction, car comme le confirme Jean-Pierre Chruszez, DGS du Sivom du béthunois à l’époque et à l’origine de la  réalisation de cet équipement,  la cuisine centrale  disposait à sa création d’une  légumerie, alimentée déjà par les producteurs locaux .

Olivier Gacquerre se déclare compétent car banquier…L’avantage d’être intelligent c’est de pouvoir faire l’imbécile. Le contraire est totalement impossible comme le prouve notre petit comptable de maire.

 Aujourd’hui désaffectée au bénéfice  de   boîtes  de conserve.  De même la cuisine centrale fabriquait ses pâtisseries elle-même, et l’équipe de cuistots  disposait d’un pâtissier en titre  ! D’ailleurs, le directeur de la cuisine était lui même à l’origine un maître pâtissier et c’est  la cuisine centrale qui réalisait – comme « traiteur » – la   plupart des buffets des communes adhérentes.

Qui a pris les décisions de supprimer ces services et pourquoi, puisque la cuisine centrale du Sivom du béthunois était largement compétitive par rapport aux prestataires privés ? Parcequ’aujourd’hui le Sivom  du Béthunois affecte une part non négligeable de ses frais de structure, à la compétence restauration, plombant son budget et obligeant ses gestionnaires administratifs à trouver des  économies. On comprend la suite, sans faire preuve   d’aucune initiative pertinente, on se  réfugie dans la facilité:  boîtes  de conserve et viande canada dry, etc. Mais  soyez rassurés les normes sanitaires sont respectées. 

Pour évaluer l’adéquation des repas produits par la cuisine centrale et les besoins des écoliers, personnes âgées, de tous les « clients » , une commission extra inter communale avait   été mise en place à l’époque . Celle-ci procédait à tous les  contrôles nécessaires et était systématiquement consultée dans  le  processus de décision du Sivom du Béthunois pour cette compétence. Cela  permettait d’être toujours efficace et réactif. Associer  les usagers aux services une recette de  qualité! La démocratie participative est une  pratique pour certains ,  un discours  démagogique pour d’autres.

Pour  être un brin provocateur nous  dirions que nos élus ont réduit qualitativement et quantitativement le « bol alimentaire » des repas des enfants pour se payer chichement leurs indemnités !

Il va sans dire que la gestion des ressources humaines , au Sivom du Béthunois, comme à la mairie de Béthune, reste moyenâgeuse (voire notre articles précédent).  Le savoir faire, notamment des agents de la cuisine centrale, est sous utilisé, voire méprisé.  Une incompétence gestionnaire qui explique un  autre gaspillage , celui des repas non ou partiellement consommés par des écoliers dégoûtés que l’on

Coûteux gaspillages alimentaire au Sivom du Béthunois

retrouvent aux fonds  des poubelles.

Des Masters-chefs, qui ont pointé du doigt de  graves dysfonctionnements et un réel  mépris de la santé des  enfants, mais qui diplomatie médiatique oblige,  osent espérer des changements significatifs.  Là , ils se  trompent…

Pourtant, ils connaissent bien les faiblesses de nos élus locaux. Pour les convaincre, rien ne vaut un bon gueuleton ! Ce n’est pas les entreprises de BTP qui les contrediront.  Mais  les promesses n’engagent que ceux qui y croivent.

Une  émission retransmise au théâtre municipal de Béthune pour les élus du Sivom du Béthunois, la politique spectacle reprend rapidement le dessus. Dans une ambiance de « tortue romaine », tout le  monde  est solidaire pour condamner les  excès  de ce   reportage qui ne fera qu’accélerer ce qui était prévu  . Dixit Olivier Gacquerre !

 

COLLECTIF VIVEMENT 2020

Publicités